Critique : Le crocodile du Botswanga

Trois ans après la sortie de Case Départ, Fabrice Eboué et Thomas N'gijol reviennent avec la comédie "Le Crocodile du Botswanga", un film aussi drôle que leur première collaboration.



Synopsis: Le jeune et talentueux footballeur français Leslie Konda, vient de signer un contrat professionnel dans un grand club espagnol. Son agent Didier, présenté comme étant de faible envergure, l'a repéré durant son adolescence. Évoluant au poste d'attaquant, ses ancêtres sont originaires du Botswanga, pays dirigé par le dictateur Bobo Babimbi. Ce dernier, passionné de football, conclut un arrangement crapuleux avec Didier pour que Leslie Konda intègre la sélection nationale de son pays, les Crocodiles du Botswanga. Didier et Leslie vont vivre une semaine au sein d'une dictature ubuesque où le tyran connaît mieux les prénoms de ses crocodiles domestiques mangeurs d'opposants politiques que ceux de ses propres enfants.



J'ai beaucoup aimé ce film: c'est mordant, on rit et la comédie ne manque pas d'idées ! Case Départ était déjà une bonne surprise et le Crocodile du Botswanga est dans la même lignée. On passe de l'esclavage à la dictature et Thomas N'gijol excelle dans le role d'un dictateur pathétique et stupide. Son personnage m'a d'ailleurs fait penser au rôle de Sacha Baron Cohen dans The Dictator sorti en 2012.



Les scènes s'enchaînent sans temps mort, les dialogues font mouche et le duo n'a aucunement perdu de son efficacité ! L'histoire en soit n'est pas très originale mais le sujet est bien traité et on prend plaisir à se moquer du dictateur interprété par Thomas N'gijol. Petit plus: la présence de Claudia Tagbo que je trouve hilarante !

En conclusion:
Le crocodile du Botswanga est une comédie pas mal. Thomas N'gijol est excellent dans son rôle de dictateur et on rit du début à la fin ! 

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